Isabelle Lecomte

Psychologue, psychothérapeute, sophrologue, hypnothérapeute, instructrice en méditation.
Namur, Salzinnes, Jambes, Wépion, Bois-de-Villers, Profondeville.
Adultes, adolescents.

Formée à:
  • la psychothérapie analytique à l'UCL
  • la méditation de pleine conscience au CHU de Mont-Godinne et au centre bouddhiste du village des Pruniers à Bordeaux
  • la sophrologie à l'IEPSCF de Namur
  • l'hypnothérapie à l'institut Milton H. Erickson de Liège

Je désire vraiment vous aider.
Je désire résoudre avec vous vos problèmes psychologiques.
Je peux vous aider à vous comprendre et à devenir plus conscient.

Je peux vous proposer différentes approches:
  • Un travail thérapeutique qui permettra de faire des liens et des associations dans votre histoire. 
  • Un accompagnement psycho-corporel.
  • L'utilisation de l'hypnose pour vous aider à résoudre vos difficultés.
  • L'utilisation de la sophrologie pour vous détendre et vous relaxer.
  • Des consultations individuelles pour apprendre à méditer.
  • Des consultations individuelles pour apprendre l'auto-hypnose.
  • Des ateliers de méditation et de sophrologie.
  • Des sessions en entreprise pour la prévention du stress et du burn-out.


0498 - 375 628
isabelle.lecomte@gmail.com

Reçoit à Wépion, Salzinnes (Namur, Belgique).

Article: comment choisir son thérapeute et sa thérapie.

Possibilité de consultation en ligne.

Ateliers de méditation

Ateliers de méditation et de sophrologie: pour vivre mieux et autrement

Salzinnes
Espace Indigo, 78 rue de la Chapelle
le lundi de 18:15 à 19:15

25€ par mois

Contact:
Isabelle Lecomte
0498 - 37 56 28

Le burn out




Le burn out est un épuisement physique et psychologique lié à un stress chronique.

C’est un effondrement, une décompensation somatique majeure.
Il atteint l’état neurologique et physiologique de la personne.

Il y a assez souvent un profil type: ce sont souvent des personnes passionnées, engagées qui se donnent à fond dans leur travail et voulant vivre leurs valeurs avec la volonté que les choses aient du sens.

Ils ont souvent des difficultés à mettre les limites, ils ont tendance à en faire trop, à ne pas déléguer et à être perfectionnistes.

La personne ne veut pas s’arrêter, elle veut continuer à aller travailler.
Devoir s’arrêter n’est pas son choix.

C‘est son corps qui va dire stop et lui imposer de s’arrêter:

“Un jour je n’ai plus su me lever”

On ne le voit donc pas venir ce burn out.

Il y a une série de signes qui peuvent alerter la personne mais la personne n’y fait pas attention.

Témoignages:

Olivia: j’étais hyper-connectée en permanence. De la maison, je me connectais à l’ordinateur du boulot, et du boulot à celui de la maison: penser à réserver ceci, payer cela, prendre rendez-vous, chercher un stage pour les enfants… On jongle avec tout, jusqu’au jour où ça commence à poser un vrai problème.

Jacques: un jour, je suis rentré chez moi et je me suis effondré.
Mon médecin a tout de suite compris qu’il s’agissait d’un burn-out.
Tandis que moi, je suis resté dans le déni pendant trois quatre mois, j’ai cru à une grosse fatigue.

Toute une série de symptômes physiques et psychologiques peuvent se présenter

Symptômes psychologiques
  • Démotivation constante par rapport au travail
  • Irritabilité marquée, colères spontanées, pleurs fréquents
  • Attitude cynique et sentiment de frustration
  • Sentiment d’être incompétent
  • Goût de s’isoler
  • Sentiment d’échec
  • Baisse de confiance en soi
  • Anxiété, inquiétude et insécurité
  • Difficulté à se concentrer
  • Pertes de mémoire
  • Difficulté d’exercer un bon jugement
  • Indécision, confusion
  • Pensées suicidaires, dans les cas les plus grave

D’où viennent les colères spontanées?

La réponse de Sonia Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain.
« Si une même situation revient constamment me stresser, je peux m’y habituer. Je m’habitue, par exemple, à ce qu’un collègue dévalorise mon travail en réunion chaque mardi. Cependant, le prix à payer est très grand : le cerveau et le corps deviennent 3 fois plus réactifs à tout autre élément de stress. Cela explique les colères spontanées qui surviennent ailleurs au travail ou à la maison. »

Symptômes physiques
  • Fatigue persistante
  • Parfois, des douleurs, selon les fragilités individuelles : maux de dos, douleurs musculaires, migraines, etc.
  • Problèmes digestifs, ulcères d’estomac
  • Sommeil perturbé
  • Problèmes cutanés
  • Perte ou gain de poids
  • Infections plus fréquentes (rhume, grippe, otite, sinusite, etc.)

Dures, dures les fins de semaine...
Après une période de travail excessif et de stress, le repos peut faire ressurgir des maux comme la migraine, la grippe et les douleurs musculaires. Cela se produit souvent les fins de semaine ou au début des vacances. C’est ce qu’on appelle le « syndrome du bourreau de travail ». Environ 3 % des travailleurs en seraient atteints, selon une enquête menée aux Pays-Bas. L’adrénaline serait en partie responsable de ce phénomène. Sécrétée de façon continue sous l’action du stress, elle réduirait nos défenses immunitaires. Les nombreux cafés consommés pour maintenir la cadence ainsi que les nuits sans sommeil pourraient, quant à eux, provoquer des migraines.

  • Manquer d’estime de soi. Par exemple, lorsque l’employeur fixe un objectif élevé qui n’est finalement pas atteint, les personnes qui ont peu d’estime d’elles-mêmes peuvent le vivre comme un échec personnel. Elles ont tendance à prendre les objectifs pour des absolus et non pour des idéaux. Un sentiment d’incompétence peut s’installer. Or, le manque de compétence est rarement en jeu dans les cas d’épuisement, affirment les experts.
  • Avoir de la difficulté à poser ses limites dans un contexte de surcharge de travail.
  • Avoir des attentes élevées envers soi-même.
  • Les responsabilités à l’extérieur du travail : prendre soin des enfants, des parents ou d’un proche dans le besoin.
  • Faire de son travail le centre de sa vie.
  • Faire preuve de perfectionnisme dans tous les aspects de son travail, sans égard aux priorités.
  • Avoir une conscience professionnelle élevée. Lorsque la pression monte, ce sont habituellement les employés performants qui écopent. De plus, ceux-ci peuvent avoir de la difficulté à laisser de côté les problèmes du travail à la fin de la journée.
  • Ne pas savoir déléguer ou travailler en équipe.

Mesures préventives de base

Voici divers moyens pour réduire le stress et ainsi réduire le risque d’épuisement professionnel.


  • Bien s’entourer et discuter avec ses proches des difficultés vécues au travail afin de se sentir soutenu. Le soutien social serait le meilleur tampon contre le stress chronique.
  • Être à l’écoute des symptômes physiques et psychologiques liés au stress.
  • Une fois le stress détecté, apprendre à découvrir ses causes. Engager des discussions avec ses collègues et son supérieur sur l’organisation du travail. Tenter de trouver des changements profitables pour tous.
  • En collaboration avec l’employeur, tenter de fixer des objectifs plus réalistes et plus gratifiants.
  • Dresser une liste des tâches prioritaires à accomplir, ce qui aide à mieux gérer son temps. Pour aider à déterminer les priorités, donner à chaque tâche un degré d’importance et d’urgence.
  • Apprendre à dire non de temps en temps.
  • Connaître le temps requis pour chacune des tâches à accomplir.
  • Apprendre à déléguer.
  • Prendre le temps de réfléchir avant de se plonger dans un travail. Bien préciser l’objectif et évaluer les divers moyens pour y parvenir.
  • Profiter de son heure de dîner, dans la mesure du possible, pour « décrocher ».
  • Entre chaque heure de travail, prendre 5 minutes pour se changer les idées : écouter de la musique, méditer, faire des étirements, etc.
  • Attention de ne pas devenir esclave de la technologie : le téléphone portable et Internet peuvent rendre les personnes accessibles 24 heures sur 24. Offrir des heures de disponibilité à son employeur et tenter de s’y limiter.
  • Échanger des trucs et des expériences entre collègues. Dans le cas des travailleurs autonomes, se créer un réseau de contacts avec d’autres personnes dans la même situation.
  • Faire l’examen de ses habitudes de vie. Certaines peuvent contribuer au stress, comme une grande consommation d’excitants (café, thé, sucre, alcool, chocolat, boissons gazeuses). L’exercice physique, quant à lui, peut donner un bon coup de main pour prévenir ou réduire le stress, tout en facilitant le sommeil. Les experts recommandent 30 minutes d’exercice physique, 5 fois par semaine. Se maintenir en bonne santé physique a un effet positif sur la santé psychologique.
  • Se réserver du temps pour soi, sa famille, ses loisirs, etc.

La personne va devoir apprendre à ne rien faire et à se reposer et se mettre à l’écoute de son corps.

La personne va devoir se réconcilier avec son corps et changer son fonctionnement.

Elle va devoir apprendre à reprendre un rythme de vie normale avec des phases d’activité et de repos.

Par rapport à son environnement de travail et familial.

Apprendre à redécouvrir qui elle est, se comprendre.

Et peut-être faire l’analyse avec l’aide de professionnels du pourquoi elle en est arrivée là.

Pourquoi méditer en entreprise et comment la méditation peut aider les travailleurs

Travailler au sein d'une entreprise expose souvent au stress, aux émotions négatives.

Dans ce cadre également, les travailleurs ont besoin de calme et de concentration.
Ils devraient pouvoir être protégés des distractions et des pollutions mentales ou des stimulations incessantes pour travailler dans de bonnes conditions.
(Mails, téléphone, interruptions par des tiers...)

La méditation est une approche qui permet d'apprendre à faire face aux défis du quotidien dans le travail.

En effet, celle-ci permet d'apprendre à réguler son stress, à se concentrer, à se protéger des distractions.

Parce que méditer, c'est porter son attention sur le moment présent et y revenir sans cesse grâce à l'attention que l'on peut porter à sa respiration et à son ancrage corporel, se sentant toujours ici et maintenant.

C'est apprendre à être plus attentif à ce que l'on est en train de faire et de ressentir, plutôt que de se projeter sur ce qu'il faut faire dans le futur.
Fixer son attention sur le présent, sur les problèmes qui occupent maintenant et pas plus tard. C'est prendre conscience de ce qui occupe le mental, reconnaître sa présence et c'est laisser passer tout ce qui ne concerne pas le présent.

La méditation permet de réguler nos émotions négatives.
Travailler  dans des conditions  difficiles amène souvent des tensions nerveuses qui détériorent la qualité du travail et provoquent des tensions physiques.
Devenir plus conscient -grâce à la méditation, de nos pensées et de nos émotions, de nos tensions, nous donnerait la possibilité de nous libérer de nos réactions habituelles et automatiques.

Se concentrer plus souvent sur ce qu'on fait plutôt que sur ce qu'on va faire nous aiderait à réguler nos émotions négatives, nos ruminations mentales et nos anticipations anxieuses.
Le fait de ressentir  plutôt que d'analyser en revenant dans le présent permettrait de faire diminuer l'hormone de stress, le cortisol. Et comme tout le monde le sait, la réduction du stress est bénéfique à la productivité, et le bien-être au travail contribue à la performance individuelle et collective.

C'est pourquoi donner la possibilité à ses employés d'apprendre à méditer, ou de participer à des ateliers de méditation dans le cadre de l'entreprise, ne peut être que positif pour tout le monde.

Choisir son thérapeute et sa thérapie

Comment choisir parmi l'offre pléthorique de thérapies et comment trouver la bonne personne pour vous aider?

Les compétences

Il est important que la personne auprès de qui vous allez chercher de l'aide soit compétente. La compétence se construit en général sur base de trois facteurs: la formation, l'expérience et l'éthique.

Vous êtes tout à fait en droit de questionner le ou la thérapeute sur sa formation et son expérience. C'est même hautement recommandé. Une personne qui refuserait de répondre à vos questions légitimes ou se montrerait vague dans ses réponses ne mériterait probablement pas votre confiance. N'hésitez pas à poser toutes vos questions lors de la prise de rendez-vous par téléphone ou lors de la première séance.

Une formation de thérapeute idéale correspondrait en gros au schéma suivant.



Une solide formation de base est recommandée. Il s'agit d'un diplôme universitaire en médecine psychiatrique ou en psychologie clinique.

Ils donnent une connaissance globale de la personne humaine et de son fonctionnement psychique. Le domaine est complexe et nécessite de nombreuses années d'étude. Ce n'est pas pour rien que ce sont les deux seules formations reconnues par l'état fédéral et par l'Inami dans le domaine des soins psychologiques, et seuls les soins psychologiques dispensés par ces spécialistes peuvent faire l'objet d'un remboursement.

Les titres de "docteur en médecine" et de "psychologue clinicien" sont également protégés.

Bien sûr, seuls les médecins ont le droit de prescrire des médicaments. Normalement (mais cette loi n'est pas encore généralement respectée), seuls les médecins et psychologues cliniciens ont le droit de proposer des psychothérapies.


Il est préférable également que le praticien ait réalisé une analyse personnelle. C'est un processus de plusieurs années auprès d'un confrère qui permet d'explorer et de prendre distance par rapport à son propre inconscient. Le psychothérapeute peut ainsi éviter les projections et pratiquer une écoute bienveillante, neutre et sans jugement des problèmes des autres personnes.


Enfin, il y a les différentes techniques et outils auxquels le thérapeute peut recourir pour aider les personnes. Elles font en général l'objet d'une formation spécifique. Contrairement aux formations de base présentées ci dessus, les formations techniques ne sont pas réglementées. N'importe qui peut s'instaurer formateur en méditation (pour ne prendre qu'un exemple). Il y a donc d'énormes différences de qualité dans toutes ces formations. C'est aussi pour cela qu'une bonne formation de base reconnue est un gage de qualité. Les problèmes psychiques sont souvent complexes; et il est faux de croire qu'une formation de quelques week-ends et beaucoup de bonne volonté peuvent suffire à faire de quelq'un un thérapeute.


Est-ce que cela veut dire que seul un médecin ou un psychologue peut aider les gens? Certainement pas. Un massage aux huiles essentielles ou l'écoute d'un(e) ami(e) peuvent faire beaucoup de bien. Le seul fait qu'une personne consacre du temps à s'occuper de vous peut avoir des effets très positifs, quelle que soit la technique utilisée. Le tout est de trouver le cadre qui soit adapté au besoin.


Comme dans tout métier, l'expérience permet d'améliorer sa technique et d'affiner son jugement. On pourrait ajouter que l'expérience de vie permet au thérapeute de mieux appréhender les difficultés traversées par le patient.


Finalement, il reste la question de l'éthique. Même s'il s'agit d'une infime minorité, il est tentant pour des personnes mal intentionnées de profiter d'une situation de faiblesse passagère pour assurer leur emprise (et leurs rentrées financières) au détriment du patient sans vraiment se préoccuper d'efficacité. Dans ce domaine, malheureusement, vous ne pouvez vous fier qu'à votre jugement. Ecoutez-vous et faites-vous confiance.


Exemples de questions à poser au thérapeute lors de la prise de rendez-vous ou de la première séance:

  • Quels diplômes possédez-vous?
  • Avez-vous pratiqué une analyse personnelle?
  • Quelles sont les méthodes que vous appliquez?
  • Depuis combien de temps pratiquez-vous?
  • Pensez-vous pouvoir m'aider? 
  • Est-ce que vos prestations donnent droit à un remboursement? 

Thérapie longue ou courte?

La thérapie qui va le plus en profondeur est la psychanalyse. Mais c'est un travail de longue haleine, pouvant s'étendre sur plusieurs années.

Tout le monde n'a pas la volonté ni les moyens financiers pour entamer cette démarche.

La psychothérapie est basée sur les mêmes principes théoriques, mais dans un projet plus court.

Les psychothérapies cognitives et comportementales, aussi appelées thérapies brèves comme l'hypnose, ont pour but de s'intéresser à un symptôme bien particulier (phobies, addictions, ...), et peuvent donner de très bons résultats en quelques séances.


Il faut savoir que plusieurs mutuelles remboursent un certain nombre de séances auprès d'un psychologue agréé.

La personnalité

Bien qu'un thérapeute, surtout s'il a suivi une analyse personnelle, doit être capable d'adopter une attitude neutre et une écoute bienveillante, il se peut que "le courant ne passe pas", ou tout simplement que les méthodes et outils proposés ne vous conviennent pas. Il vaut mieux à ce moment ne pas persévérer et s'orienter ailleurs. De toute façon, le travail déjà réalisé n'est jamais perdu.

Les adresses

Pour trouver un praticien près de chez vous, c'est toujours une bonne idée de demander conseil à votre médecin généraliste.

Sinon, certains sites d'association professionnelles publient la liste de leurs membres.

En voici deux exemples: